Au moins 17 étrangers, dont deux Français, Nike tn ont été tués mercredi dans une attaque contre le Musée du Bardo, à Tunis.
Tunis
C'est dans un ancien palais beylical majestueux, qui abrite le Musée du Bardo, que la terreur a frappé. Au moins 17 étrangers et deux Tunisiens ont été tués mercredi dans la sanglante attaque menée par des hommes armés, tandis qu'une quarantaine de personnes ont été blessées. Parmi eux, notamment: quatre Italiens, deux Colombiens, cinq Japonais, un Polonais, un Australien et une Espagnole. Deux Français figurent au nombre des victimes, a confirmé l'Élysée peu avant minuit. Leur identité n'était pas connue immédiatement. Sept autres étaient blessés, dont un restait dans un état grave. Une enquête a été ouverte mercredi soir à Paris, une source judiciaire évoquant de son côté six blessés.
Le musée national, qui expose notamment de splendides mosaïques, TN Requin a été rénové et a rouvert en 2012. Le bâtiment est attenant à l'Assemblée des représentants du peuple. Ce sont eux qui les premiers ont parlé de coups de feu, faisant croire à une attaque contre le Parlement. Sayda Ounissi, jeune députée Ennahda, siégeait avec d'autres en commission. Ironiquement, les parlementaires auditionnaient des responsables de la sécurité sur les questions de terrorisme: «Des membres de l'état-major de l'armée étaient justement en train de nous parler des failles du système sécuritaire, notamment à cause du manque de moyens. On nous a alors informés qu'il y avait des tirs et demandé d'évacuer. C'était la panique: je suis partie avant que les forces de sécurité ne changent de stratégie et ordonnent aux autres Nike
Ninja députés et à tout le personnel de l'Assemblée de ne pas bouger.»
jeudi 19 mars 2015
«On a crié: Des tirs! Des tirs!» : les témoins de l'attaque racontent
VIDÉO - L'attente, la peur, les tirs : Nike
Tn des témoins racontent les instants de terreur lors de l'attaque du Musée du Bardo de Tunis dont le dernier bilan fait état de 22 morts dont 20 touristes.
Quelques heures après l'attaque terroriste qui a endeuillé la Tunisie, témoins et rescapés font part de l'horreur qu'ils ont vécue. Une touriste française était dans l'une des salles du musée lorsque les premiers coups de feu ont claqué. «Nous étions environ 50 personnes, parmi nous des enfants», raconte cette femme d'une cinquantaine d'années. «Tout à coup, nous avons entendu des coups de feu, et une statuette est tombée. Tout le monde a crié: ‘Des tirs! Des tirs!' et nous nous sommes cachés dans un pavillon, puis l'armée nous a évacués», a-t-elle ajouté alors qu'elle s'apprêtait à quitter le musée dans un véhicule de son agence de voyages.
Une autre touriste française, Nike TN Requin Fabienne, a raconté à la chaîne française BFM TV, pendant l'assaut, être enfermée dans l'une des salles du musée avec d'autres touristes et leur guide. «On n'a rien vu mais ils devaient être plusieurs. Il y a eu plusieurs rafales. On a eu peur qu'ils viennent d'un coup et qu'ils nous tuent. C'est très impressionnant», a-t-elle dit.
«J'ai vu des gens ensanglantés sur le gazon»
Un guide touristique du Musée du Bardo a, quant à lui, réussi à s'échapper et à cacher le groupe dont il avait la charge. «J'ai vu des hommes habillés en civil. Ils tiraient à bout portant sur tout ce qui bougeait, pas uniquement les touristes», assure-t-il à RTL. «Je connais le musée, j'ai trouvé une issue de secours qui mène vers le Parlement.»
Aux abords du musée, une Tunisienne habitant tout près des lieux a raconté à l'AFP qu'elle venait d'arriver devant chez tn pas cher elle lorsqu'elle a entendu les tirs. «Je me suis approchée, et j'ai vu des gens.
Quelques heures après l'attaque terroriste qui a endeuillé la Tunisie, témoins et rescapés font part de l'horreur qu'ils ont vécue. Une touriste française était dans l'une des salles du musée lorsque les premiers coups de feu ont claqué. «Nous étions environ 50 personnes, parmi nous des enfants», raconte cette femme d'une cinquantaine d'années. «Tout à coup, nous avons entendu des coups de feu, et une statuette est tombée. Tout le monde a crié: ‘Des tirs! Des tirs!' et nous nous sommes cachés dans un pavillon, puis l'armée nous a évacués», a-t-elle ajouté alors qu'elle s'apprêtait à quitter le musée dans un véhicule de son agence de voyages.
Une autre touriste française, Nike TN Requin Fabienne, a raconté à la chaîne française BFM TV, pendant l'assaut, être enfermée dans l'une des salles du musée avec d'autres touristes et leur guide. «On n'a rien vu mais ils devaient être plusieurs. Il y a eu plusieurs rafales. On a eu peur qu'ils viennent d'un coup et qu'ils nous tuent. C'est très impressionnant», a-t-elle dit.
«J'ai vu des gens ensanglantés sur le gazon»
Un guide touristique du Musée du Bardo a, quant à lui, réussi à s'échapper et à cacher le groupe dont il avait la charge. «J'ai vu des hommes habillés en civil. Ils tiraient à bout portant sur tout ce qui bougeait, pas uniquement les touristes», assure-t-il à RTL. «Je connais le musée, j'ai trouvé une issue de secours qui mène vers le Parlement.»
Aux abords du musée, une Tunisienne habitant tout près des lieux a raconté à l'AFP qu'elle venait d'arriver devant chez tn pas cher elle lorsqu'elle a entendu les tirs. «Je me suis approchée, et j'ai vu des gens.
Attentat en Tunisie : «La Libye voisine est devenue l'épicentre du terrorisme»
L'attentat contre le TN Pas Cher Musée du Bardo à Tunis est l'attentat le plus meurtrier dans ce pays depuis plus de dix ans. Pour Jean-Charles Brisard, président du centre d'analyse du terrorisme, la Tunisie, qui partage sa frontière avec la Libye en proie au chaos, est devenue une cible de choix pour les djihadistes.
LE FIGARO - Pourquoi avoir visé le Musée du Bardo, en plein centre de Tunis?
Jean-Charles Brisard - Le Musée du Bardo, haut lieu du tourisme tunisien, n'était pas forcément la première cible. Il semblerait que les terroristes visaient en premier lieu le Parlement, situé juste à côté, et où était justement débattu un nouveau projet de loi anti-terroriste. Nike TN Ils se seraient ensuite ravisés pour aller attaquer le musée.
Le président tunisien, Béji Caïd Essebsi, a indiqué qu'il s'attendait à une attaque. Pourquoi?
Plusieurs attentats ont été déjoués ces dernières semaines dans ce pays où la réponse politique au terrorisme reste fragile. Les attaques visant les forces de l'ordre se multiplient (une soixantaine de soldats et policiers ont été tués depuis 2011, ndlr). La menace provient de la Libye voisine. Ce pays est devenu l'épicentre de la menace terroriste en Afrique du Nord, un sanctuaire pour les groupes armés tels que l'État islamique, les salafistes d'Ansar al-Charia, le groupe djihadiste Al-Mourabitoun de l'Algérien Mokhtar Belmokhtar (qui a revendiqué l'attentat qui a fait cinq morts à Bamako, ndlr), ou encore la brigade tunisienne d'Al-Qaïda au Maghreb Islamique (Aqmi), Tn Nike Okba Ibn Nafaâ, très actif en Tunisie.
LE FIGARO - Pourquoi avoir visé le Musée du Bardo, en plein centre de Tunis?
Jean-Charles Brisard - Le Musée du Bardo, haut lieu du tourisme tunisien, n'était pas forcément la première cible. Il semblerait que les terroristes visaient en premier lieu le Parlement, situé juste à côté, et où était justement débattu un nouveau projet de loi anti-terroriste. Nike TN Ils se seraient ensuite ravisés pour aller attaquer le musée.
Le président tunisien, Béji Caïd Essebsi, a indiqué qu'il s'attendait à une attaque. Pourquoi?
Plusieurs attentats ont été déjoués ces dernières semaines dans ce pays où la réponse politique au terrorisme reste fragile. Les attaques visant les forces de l'ordre se multiplient (une soixantaine de soldats et policiers ont été tués depuis 2011, ndlr). La menace provient de la Libye voisine. Ce pays est devenu l'épicentre de la menace terroriste en Afrique du Nord, un sanctuaire pour les groupes armés tels que l'État islamique, les salafistes d'Ansar al-Charia, le groupe djihadiste Al-Mourabitoun de l'Algérien Mokhtar Belmokhtar (qui a revendiqué l'attentat qui a fait cinq morts à Bamako, ndlr), ou encore la brigade tunisienne d'Al-Qaïda au Maghreb Islamique (Aqmi), Tn Nike Okba Ibn Nafaâ, très actif en Tunisie.
#JeSuisTunisien, les internautes expriment leur soutien
INTERNATIONAL - Nike TN C'est un slogan qui a émergé rapidement et spontanément. Quelques heures après le massacre perpétré par deux terroristes dans le musée du Bardo à Tunis, le slogan "Je suis Tunisien" s'est emparé des réseaux sociaux, au point de devenir le premier sujet de conversation. A travers ce mot-clé, les internautes rendent hommage aux 21 victimes de l'attaque et assurent la Tunisie de leur soutien et compassion.
Comme cela avait été le cas après l'attentat de Charlie Hebdo et pour le slogan "Je suis Charlie", le mot-clé n'est pas partagé uniquement par des Tunisiens. En France, le premier ministre Manuel Valls a lui aussi contribué à alimenter le flot de tweets, tout comme Annick Girardin, TN Requin secrétaire d’Etat chargée du développement et de la francophonie.
Sur Facebook et sur le HuffPost, le dessinateur Joann Sfar a lui exprimé son soutien comme des milliers d'anonymes:
Les soutiens se sont aussi exprimés à travers le mot-clé #JeSuisBardo, du nom du musée où l'attaque a eu lieu. TN Pas Cher Ce message faisait notamment partie des slogans aperçus à la manifestation spontanée à Tunis.
Comme cela avait été le cas après l'attentat de Charlie Hebdo et pour le slogan "Je suis Charlie", le mot-clé n'est pas partagé uniquement par des Tunisiens. En France, le premier ministre Manuel Valls a lui aussi contribué à alimenter le flot de tweets, tout comme Annick Girardin, TN Requin secrétaire d’Etat chargée du développement et de la francophonie.
Sur Facebook et sur le HuffPost, le dessinateur Joann Sfar a lui exprimé son soutien comme des milliers d'anonymes:
Les soutiens se sont aussi exprimés à travers le mot-clé #JeSuisBardo, du nom du musée où l'attaque a eu lieu. TN Pas Cher Ce message faisait notamment partie des slogans aperçus à la manifestation spontanée à Tunis.
Attentat à Tunis : le bilan s'alourdit
Les attentats de TN
Pas Cher Tunis du mercredi 18 mars ont fait 23 morts et plus de 40 blessés, a déclaré Manuel Valls lors d'une conférence de presse, organisée ce matin à l'Elysée, avec pour objet la lutte antiterroriste.
"Solidarité à la Tunisie"
Parmi les tués se trouvent deux touristes français. Et le bilan pourrait encore s'alourdir. Sept autres Français sont blessés, dont un qui reste dans un état grave. Ce bilan a été annoncé par le président François Hollande, au soir de l’attentat. Le chef de l'Etat a adressé "ses sincères condoléances" aux familles et aux proches des victimes, et a réaffirmé sa "solidarité à la Tunisie".
L'un des deux Français s'appelait Jean-Claude Tissier. Il avait 71 ans et était originaire d'Aussillon dans le Tarn.
Jean-Claude Tissier
Jean-Claude Tissier
Le Premier ministre Sac a main Manuel Valls a également réagi via Twitter.
Peine immense. La barbarie ne l'emportera pas. Avec les Tunisiens, le monde doit dire non à l'horreur du terrorisme islamiste. MV #Tunis
— Manuel Valls (@manuelvalls) 18 Mars 2015
Les internautes solidaires
Les internautes sont solidaires des Tunisiens. Quelques heures à peine après la fin de l'attaque terroriste au musée Bardo à Tunis qui a fait plus de 20 morts, la toile s'est levée pour protester contre cet acte barbare et afficher son soutien au peuple de Tunisie :
1 - 8 / 8
Solidarité sur la toile
1 / 8 M6info | Photo par Twitter
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Les autres victimes
Au total, 20 touristes étrangers, venant d'Italie, d'Allemagne, de Colombie, du Royaume-Uni, d'Australie, de Pologne, du Japon ou d'Espagne selon les sources, ont été assassinés lors de cette attaque, ainsi qu'un policier, un chauffeur de bus et un passant tunisiens.
Cet attentat, mené en plein Tunis par des hommes armés au musée du Bardo, n'a pour l'instant pas été revendiqué. Mais l’enquête progresse. Les deux assaillants qui ont été tués pendant l'assaut par les forces de l'ordre ont depuis été identifiés. Il s'agit de Yassine Abidi et Hatem Khachnaoui. L'un d'eux aurait déclaré sur Facebook qu'il appartiendrait à "un groupe jihadiste bien connu des Tunisiens".
Les images de l'attentat :
1 - 7 / 7
L'attaque terroriste sur le musée national du Bardo à Tunis a fait 19 morts. Retrouvez toutes les photos sur ParisMatch.com Parismatch.com.
1 / 7 Paris Match
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Le président tunisien Béji Caïd Essebsi a promis de "combattre sans pitié" le terrorisme. "Je veux que le peuple Nike Requin tunisien comprenne que nous sommes en guerre contre le terrorisme. Je veux que le peuple tunisien se rassure : ces traîtres seront anéantis".
La lutte antiterroriste en France : les nouvelles mesures
Une série de nouvelles mesures a été annoncée concernant la lutte antiterroriste lundi dernier. Retour sur les principaux points.
"Solidarité à la Tunisie"
Parmi les tués se trouvent deux touristes français. Et le bilan pourrait encore s'alourdir. Sept autres Français sont blessés, dont un qui reste dans un état grave. Ce bilan a été annoncé par le président François Hollande, au soir de l’attentat. Le chef de l'Etat a adressé "ses sincères condoléances" aux familles et aux proches des victimes, et a réaffirmé sa "solidarité à la Tunisie".
L'un des deux Français s'appelait Jean-Claude Tissier. Il avait 71 ans et était originaire d'Aussillon dans le Tarn.
Jean-Claude Tissier
Jean-Claude Tissier
Le Premier ministre Sac a main Manuel Valls a également réagi via Twitter.
Peine immense. La barbarie ne l'emportera pas. Avec les Tunisiens, le monde doit dire non à l'horreur du terrorisme islamiste. MV #Tunis
— Manuel Valls (@manuelvalls) 18 Mars 2015
Les internautes solidaires
Les internautes sont solidaires des Tunisiens. Quelques heures à peine après la fin de l'attaque terroriste au musée Bardo à Tunis qui a fait plus de 20 morts, la toile s'est levée pour protester contre cet acte barbare et afficher son soutien au peuple de Tunisie :
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Solidarité sur la toile
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Les autres victimes
Au total, 20 touristes étrangers, venant d'Italie, d'Allemagne, de Colombie, du Royaume-Uni, d'Australie, de Pologne, du Japon ou d'Espagne selon les sources, ont été assassinés lors de cette attaque, ainsi qu'un policier, un chauffeur de bus et un passant tunisiens.
Cet attentat, mené en plein Tunis par des hommes armés au musée du Bardo, n'a pour l'instant pas été revendiqué. Mais l’enquête progresse. Les deux assaillants qui ont été tués pendant l'assaut par les forces de l'ordre ont depuis été identifiés. Il s'agit de Yassine Abidi et Hatem Khachnaoui. L'un d'eux aurait déclaré sur Facebook qu'il appartiendrait à "un groupe jihadiste bien connu des Tunisiens".
Les images de l'attentat :
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L'attaque terroriste sur le musée national du Bardo à Tunis a fait 19 morts. Retrouvez toutes les photos sur ParisMatch.com Parismatch.com.
1 / 7 Paris Match
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Le président tunisien Béji Caïd Essebsi a promis de "combattre sans pitié" le terrorisme. "Je veux que le peuple Nike Requin tunisien comprenne que nous sommes en guerre contre le terrorisme. Je veux que le peuple tunisien se rassure : ces traîtres seront anéantis".
La lutte antiterroriste en France : les nouvelles mesures
Une série de nouvelles mesures a été annoncée concernant la lutte antiterroriste lundi dernier. Retour sur les principaux points.
Ce que l'on sait des assaillants
TUNISIE - Le premier Nike
TN ministre tunisien Habib Essid a identifié les deux assaillants du musée du Bardo mercredi 18 mars. Selon lui, les tireurs, qui ont été abattus, sont Yassine Abidi et Hatem Khachnaoui, deux noms à consonance tunisienne.
Selon le porte-parole du ministère de l'Intérieur ce sont "probablement" de Tunisiens. Ni le premier ministère ni le ministère de l'Intérieur n'ont donné d'autres indications sur ces deux individus. Le Premier ministre a aussi fait état de deux ou trois complices possibles.
L'un des tireurs "connu des services de sécurité"?
Selon le premier ministre tunisien Habib Essid, cité par RTL, Yassine Abidi était "connu des services de sécurité (...) Il était signalé et suivi". "Nous sommes en train d'approfondir les recherches. On ne peut pas dire à quelle organisation ils sont attachés", a-t-il néanmoins expliqué.
Son ministre des Affaires étrangères l'a cependant contredit jeudi matin, le 19 mars, sur BFMTV. tn pas cher Taïeb Baccouche a ainsi expliqué que "les deux assaillants qui ont été tués ne sont pas fichés. Donc ces jeunes n'ont pas d'antécédents, ce sont certainement de nouvelles recrues des terroristes", selon lui.
"Il y a deux morts parmi les assaillants, et trois de leurs complices ont été arrêtés", a-t-il par ailleurs déclaré, précisant qu'"un quatrième complice fait l'objet de recherches accrues".
Un bilan revu à la hausse
Comme le note francetvinfo, "des images des deux corps des terroristes circulent sur les réseaux sociaux et sur les sites tunisiens", où on peut les voir vêtus de baskets, survêtements et T-shirts", avec un "fusil-mitrailleur (qui) gît à côté de chacun des deux corps". Nike TN Cela contredit les premières informations selon lesquelles ils étaient déguisés en militaires ou policiers, souligne le site.
Vingt personnes, selon un dernier bilan donné par le ministre des Affaires étrangères tunisien, sont mortes dans l'attaque à l'arme automatique perpétrée mercredi...
Selon le porte-parole du ministère de l'Intérieur ce sont "probablement" de Tunisiens. Ni le premier ministère ni le ministère de l'Intérieur n'ont donné d'autres indications sur ces deux individus. Le Premier ministre a aussi fait état de deux ou trois complices possibles.
L'un des tireurs "connu des services de sécurité"?
Selon le premier ministre tunisien Habib Essid, cité par RTL, Yassine Abidi était "connu des services de sécurité (...) Il était signalé et suivi". "Nous sommes en train d'approfondir les recherches. On ne peut pas dire à quelle organisation ils sont attachés", a-t-il néanmoins expliqué.
Son ministre des Affaires étrangères l'a cependant contredit jeudi matin, le 19 mars, sur BFMTV. tn pas cher Taïeb Baccouche a ainsi expliqué que "les deux assaillants qui ont été tués ne sont pas fichés. Donc ces jeunes n'ont pas d'antécédents, ce sont certainement de nouvelles recrues des terroristes", selon lui.
"Il y a deux morts parmi les assaillants, et trois de leurs complices ont été arrêtés", a-t-il par ailleurs déclaré, précisant qu'"un quatrième complice fait l'objet de recherches accrues".
Un bilan revu à la hausse
Comme le note francetvinfo, "des images des deux corps des terroristes circulent sur les réseaux sociaux et sur les sites tunisiens", où on peut les voir vêtus de baskets, survêtements et T-shirts", avec un "fusil-mitrailleur (qui) gît à côté de chacun des deux corps". Nike TN Cela contredit les premières informations selon lesquelles ils étaient déguisés en militaires ou policiers, souligne le site.
Vingt personnes, selon un dernier bilan donné par le ministre des Affaires étrangères tunisien, sont mortes dans l'attaque à l'arme automatique perpétrée mercredi...
Qui sont les victimes de l'attaque du musée du Bardo
TUNISIE - Nike Tn
Requin Pas Cher Un bilan extrêmement lourd. Selon les informations du ministre des Affaires étrangères, Taïeb Baccouche, vingt personnes ont été tuées mercredi 18 mars dans l'attaque perpétrée contre le musée du Bardo à Tunis. Selon Manuel Valls, ce bilan a été revu à la hausse à 21 morts dont 19 touristes, tandis que la ministre de la Santé tunisienne évoquait 20 étrangers tués, dont 13 identifiés. Parmi ces étrangers figurent notamment deux Français et trois Japonaises.
Un précédent bilan faisait état de 19 morts, 17 touristes et deux Tunisiens. Cette attaque est sans précédent pour la Tunisie depuis avril 2002 et l'attentat suicide contre une synagogue à Djerba (sud) qui avait coûté la vie à 14 Allemands, deux Français et cinq Tunisiens et avait été revendiquée par Al-Qaïda. Comme en 2002, ce sont encore les Nike Tn touristes étrangers qui ont été visés près du musée.
Confusion sur les nationalités
Une certaine confusion régnait encore sur les nationalités exactes des victimes jeudi matin. La Tunisie, la France, la Pologne et le Japon ont notamment donné des informations contradictoires sur le nombre de ressortissants tués, tandis que le premier ministre tunisien parlait de deux Colombiens, cinq Japonais, un Polonais, un Australien et deux Espagnols tués.
Selon La Republicca citant le ministère des Affaires étrangères italien, trois Italiens font par ailleurs partie des touristes tués. De son côté, le Foreign office a indiqué qu'une Britannique avait aussi été tuée dans l'attaque.
En fin de soirée mercredi, François Hollande avait annoncé dans un communiqué que deux Français avaient été tués et que "sept Français sont blessés, dont un reste dans un état grave". TN Requin Le président de la République a indiqué jeudi qu'il y avait une "interrogation" sur un possible troisième mort français dans l'attaque.
Un précédent bilan faisait état de 19 morts, 17 touristes et deux Tunisiens. Cette attaque est sans précédent pour la Tunisie depuis avril 2002 et l'attentat suicide contre une synagogue à Djerba (sud) qui avait coûté la vie à 14 Allemands, deux Français et cinq Tunisiens et avait été revendiquée par Al-Qaïda. Comme en 2002, ce sont encore les Nike Tn touristes étrangers qui ont été visés près du musée.
Confusion sur les nationalités
Une certaine confusion régnait encore sur les nationalités exactes des victimes jeudi matin. La Tunisie, la France, la Pologne et le Japon ont notamment donné des informations contradictoires sur le nombre de ressortissants tués, tandis que le premier ministre tunisien parlait de deux Colombiens, cinq Japonais, un Polonais, un Australien et deux Espagnols tués.
Selon La Republicca citant le ministère des Affaires étrangères italien, trois Italiens font par ailleurs partie des touristes tués. De son côté, le Foreign office a indiqué qu'une Britannique avait aussi été tuée dans l'attaque.
En fin de soirée mercredi, François Hollande avait annoncé dans un communiqué que deux Français avaient été tués et que "sept Français sont blessés, dont un reste dans un état grave". TN Requin Le président de la République a indiqué jeudi qu'il y avait une "interrogation" sur un possible troisième mort français dans l'attaque.
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